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Etudes qualitatives : les pratiques expertes d’Eurofins Marketing Research pour une meilleure collecte des données verbales

Etude quali.jpgLe recueil et l’interprétation des expressions langagières impliquent une maîtrise de l’ensemble des étapes de l’étude qualitative : le recrutement, l’animation, l’interprétation des discours et l’analyse.

Afin de répondre au standard nécessaire pour mener ce type d’étude,  Eurofins Marketing Research s’est doté d’une structure interne dédiée à ces analyses :

Cette cellule d’études qualitatives permet à Eurofins Marketing Research de s’inscrire sur un périmètre de problématiques couvrant :

Par Christian Theet, Severine D’Haëne
Contact : MarketingResearch@eurofins.com

La Newsletter Agrolimentaire N° 32 du Groupe Eurofins vient d'être publiée

Newsletter Groupe 32Vous pouvez télécharger le fichier pdf de la Newsletter Agroalimentaire du Groupe Eurofins sur notre site internet.

Eurofins NEWS Agroalimentaire est publiée tous les 3 à 4 mois et présente les nouveautés concernant les techniques analytiques, la réglementation, les projets de R&D, l'offre de services Eurofins et les évènements d'actualité concernant le contrôle qualité des produits alimentaires.

Les articles ci-dessous sont extraits de cette publication.

Des versions anglaises et allemandes sont également disponibles.


Analyses de pesticides sur des produits prélevés sur le lieu de culture

Des solutions innovantes pour permettre la livraison de produits frais et conformes aux exigences

nl32_pesticidesAu sein de l’Union Européenne, les teneurs limites en pesticides sont strictement encadrées par le Règlement (CE) N° 396/2005. De plus, l’inquiétude croissante des consommateurs suscitée par la présence éventuelle de pesticides dans leur alimentation a conduit à des contrôles de plus en plus stricts, en particulier pour les fruits et légumes. Afin de garantir aux consommateurs le plus haut degré de fraîcheur, les tests doivent être pratiqués le plus tôt possible dans la chaîne de distribution, et les résultats de ces analyses doivent être disponibles idéalement avant même la livraison des produits.

Ainsi, des contrôles ont été conduits en 2009 sur des cultures de fruits pour un client distributeur autrichien. En collaboration avec le client distributeur autrichien, les importateurs, les fournisseurs, et les agriculteurs turcs et italiens, Eurofins Global Control a prélevé des échantillons de raisins et de poires à des endroits représentatifs, géo-localisés par GPS, dans une centaine de champs. Chaque prélèvement de fruit était partagé en deux échantillons scellés (A et B). L’échantillon A était analysé par Eurofins-ofi Lebensmittelanalytik en Autriche. Lorsque les résultats du premier échantillon satisfaisaient aux limites autorisées, les champs correspondants étaient approuvés pour les récoltes. Dans les autres cas, une contre-analyse était immédiatement réalisée sur l’échantillon B.

De même, des contrôles avant embarquement étaient effectués sur des fruits fraîchement cueillis en Italie. Sur la base de lots provenant de différents champs sélectionnés par les fournisseurs, un échantillonnage représentatif était effectué par les préleveurs d’Eurofins avant leur expédition. Les analyses étaient ainsi pratiquées avant la libération de chaque lot.

Ces démarches évitent les coûts inutiles de transport, de destruction ou d’analyses multiples pour les produits ne satisfaisant pas aux limites réglementaires et permettent de proposer au consommateur des produits plus frais. L’ensemble des opérations nécessaires pour ces contrôles de récoltes est coordonné par Eurofins Global Control et peut être mené partout dans le monde grâce au réseau international d’Eurofins.

Par Silke Heimbecher, Eurofins Global Control GmbH, Allemagne et Dr. Ansgar Ferner, Eurofins-ofi Lebensmittelanalytik GmbH, Autriche
Contact: GlobalServices@eurofins.com

13C-SNIF-NMR : nouvelles possibilités pour le contrôle d’authenticité

C13En matière de contrôle d’authenticité, Eurofins est reconnu pour sa capacité à développer de nouvelles méthodes, en particulier dans le domaine de l’identification d’origine des différents sucres et alcools. Ainsi, les méthodes développées permettent de détecter l’adultération de jus de fruits par des sucres ajoutés ou l’addition d’alcool d’origine différente, dans le vin et les boissons alcoolisées. Cependant, les méthodes disponibles jusqu’à maintenant ne permettaient pas de distinguer les sucres provenant des plantes « CAM » (dont l’ananas, l’agave, le fruit du dragon) des sucres de plantes « C4 » (canne, maïs) susceptibles d’avoir été ajoutés.

Une nouvelle méthode Carbone-13 SNIF-NMR, vient d’être développée en collaboration avec l'Université de Nantes, ouvrant de nouvelles perspectives. Ainsi une détection optimale des sucres ajoutés dans le jus d’ananas devient désormais possible (voir la figure 1). Dans le cas des alcools, une approche similaire permet un contrôle efficace de l’authenticité des tequilas, et des cocktails à base de tequila.

A l’avenir, cette méthode sera aussi appliquée à l’authentification de molécules plus complexes à forte valeur économique telles que des molécules aromatiques ou des substances pharmaceutiques actives. Là aussi, l’information obtenue grâce à la méthode Carbone-13 SNIF-NMR améliorera le pouvoir discriminant des méthodes isotopiques pour identifier les origines et détecter les produits contrefaits. Une offre sur-mesure peut être proposée sur demande.

Par Eric Jamin, Eurofins Scientific Analytics, France
Contact : asmnantesauthenticity@eurofins.com

Analyse des edulcorants à base de stévia

iStock_SteviaundPulver000004653682Small.jpgStevia rebaudiana est une plante originaire d’Amérique Centrale et Amérique du Sud où elle est cultivée depuis des décennies en raison du goût sucré de ses feuilles. Des extraits et des glucosides de stéviol issus de ses feuilles ont été utilisés dès le début des années 1970 en tant que substituts zéro-calorie au sucre. Aux Etats-Unis, la stévia est autorisée en tant que complément diététique depuis le milieu des années 1990. Récemment, elle a été autorisée dans certains pays Européens (en septembre 2009 en France).

Un des principaux composants de la stévia est le rebaudioside A (Reb A) qui est 200 à 400 fois plus sucré que le saccharose, résistant à la chaleur, de pH stable et non fermentescible. Récemment, la Food and Drug Administration américaine (FDA) a donné un avis favorable au classement du Reb A en tant que « GRAS » (Generally Recognized As Safe) pour utilisation en tant qu’édulcorant générique dans les produits alimentaires. Ce statut lui permettra d’être employé dans une grande variété de produits tels que boissons, confiseries, yogourts, glaces et pâtisseries. Il est anticipé que le Reb A atteindra 20 à 25 % du marché global des sucres et édulcorants.

Analyse des stéviosides et du Reb A

Le comité mixte d’experts (FAO/OMS) des additifs alimentaires (JECFA) a publié des spécifications pour les extraits de stévia rebaudiana. Une méthode de dosage des glucosides individuels de stéviol par HPLC est disponible. La somme de sept glucosides de stéviol (stevioside, dulcoside A, rebaudioside A, rebaudioside C, rubusoside, steviolbioside, rebaudioside B) peut être déterminée.

Eurofins propose les méthodes analytiques JECFA et USP/FCC pour déterminer la pureté et/ou la composition de dérivés de stévia purifiés et d’extraits de feuilles. Une méthode de détermination de la teneur en stévia dans les produits finis est aussi proposée.

Contact : EurofinsFr@eurofins.com

Du nouveau dans l’analyse des HAP dans les produits alimentaires

PAH.jpgUne méthode améliorée pour l’analyse des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans les produits alimentaires a été développée. Cette méthode est désormais disponible.

Les HAP constituent un groupe de plus d’une centaine de composants chimiques, la majorité d’entre eux étant connue pour être cancérigène et génotoxique. Des HAP peuvent être introduits dans les produits alimentaires par contamination par l’environnement. Ils peuvent aussi être générés dans le processus de fabrication, notamment cuisson au barbecue ou friture.

En 2008, l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (EFSA), a publié un avis sur les indicateurs pour déterminer la teneur et la toxicité des HAP dans les produits alimentaires. Le comité CONTAM de l’EFSA a conclu que le benzo(a)pyrène seul ne constitue pas un indicateur fiable de la teneur en HAP cancérigènes dans les produits alimentaires. L’analyse d’un ensemble de quatre ou huit HAP a été proposée dans le but de mieux protéger la santé des consommateurs. Le benzo(a)pyrène est le seul HAP actuellement réglementé au niveau européen. En 2010, un nouvel amendement européen est attendu, visant les quatre HAP : benzo(a)pyrène, chrysène, benzo(b)fluoranthène, et benz(a)anthracène.

Eurofins WEJ Contaminants utilise déjà une nouvelle phase sélective de chromatographie gazeuse, qui optimise la séparation des HAP. De plus, des combinaisons critiques telles que chrysène/triphénylène et les trois benzo(b/j/k)fluoranthènes sont séparées, ce qui sera très important lorsque la nouvelle Réglementation Européenne entrera en application.

En outre, une nouvelle méthode de purification des échantillons soumis à l’analyse HAP a été développée. La méthode utilisée jusqu'à maintenant a été remplacée par une extraction en phase solide (SPE) automatisée en ligne, ce qui permet la mesure directe par chromatographie gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (GC-MS) après préparation de l’échantillon. Une réduction importante du temps a été obtenue par la mise en œuvre de cette nouvelle méthode SPE en ligne.

Eurofins WEJ Contaminants propose plusieurs tests basés sur cette nouvelle méthode pour la détermination des HAP dans les produits alimentaires, dont deux couvrant les HAP listés respectivement par l’EPA (Agence environnementale américaine) et par l’Union Européenne.

Par Dr. Claudia Schulz, Eurofins WEJ Contaminants
Contact : ClaudiaSchulz@eurofins.de

Une nouvelle méthode de préparation plus rapide pour la détection des salmonelles par PCR

Depuis le début 2010, Eurofins possède un nouveau système de détection des salmonelles dans les aliments. Ce nouvel équipement, le Pathatrix® peut traiter simultanément, en une trentaine de minutes, un grand nombre d’échantillons, et permet d’obtenir les résultats finaux en environ 21 heures.

Ce système se combine bien avec les autres technologies et il constitue un outil pratique et de haute qualité pour la détection des salmonelles dans les produits alimentaires.

Le principe

Le Pathatrix® est un système d’isolation de bactéries dans lequel de petites particules magnétiques sont liées aux anticorps spécifiques du pathogène recherché dans le produit.  Jusqu’à maintenant, Eurofins a validé l’utilisation du Pathatrix® pour les salmonelles, mais ce système peut aussi être utilisé pour détecter d’autres pathogènes. Après la phase de capture, l’échantillon est analysé par PCR. Le système peut également être paramétré pour le traitement groupé de 5 échantillons, permettant ainsi de diminuer le temps d’analyse et le coût.

Contact : Sylviavantellingen@eurofins.com, robertlimburn@eurofins.com

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Pour tout renseignement complémentaire en rapport avec les articles du Focus Agroalimentaire vous pouvez contacter EurofinsFr@eurofins.com.