Focus Agroalimentaire Eurofins n°23 - Juillet 2011

Contenu:
- Agenda
- Point sur l'épidémie Escherichia coli producteurs de vérotoxine (VTEC), au 7 juillet 2011
- Un nouveau règlement pour la détection des OGM dans l’alimentation animale
- La Newsletter Agrolimentaire N° 36 du Groupe Eurofins vient d'être publiée
- Analyse de la radioactivité
- Esters alkyles - nouveau paramètre d'évaluation de l'huile d'olive vierge extra
- Identification et caractérisation des défauts aromatiques des aliments par analyse sensorielle et SPME/GC-MS
- Recherche de médicaments et d’anabolisants
- Nouvelles valeurs indicatives européennes pour les acrylamides
- Analyse du raisin indien avant récolte
Agenda
Stages inter-entreprise proposés par Eurofins Formation Conseil
Consultez les agendas complets des formations proposées par Eurofins Formation Conseil sur son site :
Pour l'industrie agroalimentaire :
- Formations en hygiène et sécurité des aliments
- Formations en management de l'hygiène et de la qualité
- Formations pour les laboratoires
Pour la restauration:
Renseignements et inscriptions : MicrobioFrance@eurofins.com, Tél : +33 (0)1 69 10 88 89
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Formations en sécurité des aliments proposées par Eurofins Certification
- Consultez le catalogue des formations 2011 en sécurité alimentaire en ligne sur le site internet d'Eurofins Certification.
Renseignements et inscriptions : ifs@eurofins.com, Tél +33 (0)1 69 10 13 00
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Formations en sciences analytiques proposées par Eurofins EESA
- Consultez le programme de formations méthodologiques proposées par Eurofins EESA (Ecole Européenne des Sciences Analytiques)
Renseignements et inscriptions : eesa@eurofins.com, Tél : +33 (0)1 69 10 88 83
Point sur l'épidémie Escherichia coli producteurs de vérotoxine (VTEC), au 7 juillet 2011

La crise sanitaire qui touche l’Europe et qui a démarré en Allemagne est liée à la présence de sérogroupes particulièrement virulents d’Escherichia coli, ayant entraîné dans la semaine suivant la consommation des produits contaminés, des diarrhées parfois sanglantes, des douleurs abdominales et des vomissements. Ces symptômes peuvent évoluer, après une semaine environ, vers un syndrome hémolytique et urémique.
Entre le 1er mai et le 28 juin, selon les données de l’EFSA, 3 091 personnes ont été contaminées en Europe (très majoritairement en Allemagne), 838 ont développé un syndrome hémolytique et urémique ayant entraîné des troubles rénaux graves, 47 personnes sont décédées. Les symptômes exprimés par les personnes atteintes sont typiques des Escherichia coli enterohémorragiques (ECEH) dont l’agressivité est liée à la production de shigatoxines.
Les deux souches incriminées dans les épisodes épidémiques de mai et de juin sont les souches appartenant aux sérogroupes :
- O104:H4 sur les végétaux crus (graines germées).
- O157:H7 sur les viandes crues de bœuf (steacks hachés)
Escherichia coli O104:H4 est peu connu au regard des E. coli entérohémorragiques pathogènes (EHEC) et la souche isolée en Allemagne possède un profil de gènes de virulence atypique. La souche responsable est dénommée HUSEC041 et avait déjà été isolée en Allemagne en 2001. Elle a la particularité de produire une toxine de type Shiga dont les gènes stx2 et iha sont positifs. Les gènes stx1 et eae ne sont pas détectés. Le plasmide de virulence entéro-aggrégatif EaggEC est présent et complet. Un cas clinique a déjà été décrit en Corée du Sud en 2006.
Les connaissances actuelles ne permettent pas encore de retracer précisément comment les bactéries sont arrivées sur les graines germées.
Au 20 juin, des enfants ont été admis au CHU de Lille pour des cas de Syndrome Hémolytique et Urémique (SHU). Les analyses ont confirmé à ce jour (7 juillet) 11 cas de SHU pédiatrique en lien avec la consommation de steaks hachés contaminés avec E. coli O157:H7 virulent.
A Bordeaux : survenue de cas groupés d’infection à Escherichia coli producteur de shigatoxine. Le point sur la situation au 27 juin, fait état de 10 cas signalés de diarrhée sanglante. Sur ces 10 cas, 8 sont des cas groupés de personnes résidant sur la commune de Bègles. Sur ces 8 personnes (6 femmes entre 31 et 78 ans et 2 hommes de 34 et 41 ans) qui ont été hospitalisées, 7 d’entre elles ont fréquenté le Centre de loisirs de la petite enfance (CLPE) de Bègles le 8 juin, dans le cadre d’une kermesse de fin d’année et au moins 6 d’entre elles auraient consommé des graines germées, saupoudrées sur des soupes.
Les examens bactériologiques menés par le Centre national de référence et le laboratoire associé ont permis de déterminer la présence pour 3 patients d’une infection par E.Coli producteur de shigatoxine de souche O104:H4, souche retrouvée dans le cadre de l’épidémie survenue en Allemagne .
L’EFSA a publié son rapport final le 5 juillet 2011. Selon celui-ci, la comparaison des informations relatives à la recherche de l’origine des cas survenus en France et en Allemagne conduit à la conclusion qu’un lot de graines de fenugrec importé d’Égypte constitue le lien le plus probable, même si l’implication d’autres lots ne peut être exclue.
Eurofins Laboratoires de Microbiologie de l'Ouest dispose d’outils de biologie moléculaire (PCR) adaptés et propose des démarches de screening de ces bactéries EHEC :
- étape 1 : détection des gènes de virulence stx1, stx2 et eae .
- étape 2 : identification des sérogroupes O157:H7, O26, O103, O111, O145 et O104 sur les matrices végétales.
- étape 3 : en cas de suspicion, Eurofins Laboratoires de Microbiologie de l'Ouest envoie le bouillon positif pour identification au LNR qui dispose d’un outil moléculaire spécifique pour l’identification des antigènes flagellaires des 5 principaux sérogroupes O157:H7, O26:H11, O111:H8, O103:H2 et O145:H28 ainsi que celui du sérogroupe 0104:H4.
Un nouveau règlement pour la détection des OGM dans l’alimentation animale
En complément du seuil règlementaire de 0.9% pour les OGM autorisés en Europe, le nouveau règlement (UE) N° 619/2011 du 24 juin 2011 introduit un 2ème seuil de 0.1% applicable aux aliments pour animaux, en vue de la détection de matériel génétiquement modifié faisant l’objet d’une procédure d’autorisation ou dont l’autorisation a expiré. Ce règlement entre en vigueur mi-juillet 2011.
Jusqu’à présent, les OGM en cours d’autorisation en Europe étaient gérés de la même manière que les OGM non autorisés, avec un seuil « zéro », soit une exigence d’absence totale dans les aliments. Le règlement (UE) N° 619/2011 revoit ce seuil à la hausse avec l’introduction d’un seuil de 0.1%, applicable aux trois cas de figure suivants :
- matériel GM dont la commercialisation est autorisée dans un pays tiers, pour lequel une demande valable a été présentée au titre de l’article 17 du règlement (CE) n° 1829/2003 et pour lequel une procédure d’autorisation est en cours depuis plus de trois mois*
- matériel GM notifié en application de l’article 20 du règlement (CE) n°1829/2003 dont l’autorisation a expiré*. Les OGM concernés seront tolérés au seuil de 0.9% jusqu’au 25 avril 2012, pour autant que cette teneur soit fortuite ou techniquement inévitable.
- matériel GM dont l’autorisation a expiré parce qu’aucune demande de renouvellement de l’autorisation n’a été déposée conformément à l’article 23 du règlement (CE) n°1829/2003*.
Le contrôle des aliments pour animaux conformément au règlement (UE) N° 619/2011 nécessite la mise en place d’une stratégie analytique appropriée. En effet, un criblage quantitatif seul n’est pas adapté, car il ne permet pas de distinguer les OGM autorisés au seuil de 0.9% de ceux tolérés au seuil de 0.1%, tels que présentés dans les 3 cas ci-dessus.
Notre laboratoire de biologie moléculaire de Nantes a mis en place une nouvelle stratégie analytique spécialement adaptée à la nouvelle situation. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter votre conseiller commercial Eurofins.
*Sous réserve de la disponibilité d’un matériau de référence certifié et d’une méthode validée et publiée par le laboratoire de référence de l’Union européenne.
La Newsletter Agrolimentaire N° 36 du Groupe Eurofins vient d'être publiée
Vous pouvez télécharger le fichier pdf de la Newsletter Agroalimentaire du Groupe Eurofins sur notre site internet.
Eurofins NEWS Agroalimentaire est publiée tous les 3 à 4 mois et présente les nouveautés concernant les techniques analytiques, la réglementation, les projets de R&D, l'offre de services Eurofins et les évènements d'actualité concernant le contrôle qualité des produits alimentaires.
Les articles ci-dessous sont extraits de cette publication.
Des versions anglaise, allemande et espagnole sont également disponibles.
Analyse de la radioactivité
Eurofins mobilise son réseau mondial pour la gestion des risques dans la chaîne alimentaire
L'industrie agroalimentaire doit faire face à de nouveaux défis en matière de gestion des risques suite à l'incident nucléaire du Japon. La radioactivité a contaminé l'environnement immédiat, touchant la chaîne alimentaire par l'eau, l'air et le sol. Les courants océaniques et les couches atmosphériques supérieures ont propagé la contamination à d'autres régions, mais l'effet de dilution devrait la cantonner à des concentrations inférieures aux niveaux nocifs pour la santé. Les fabricants, les importateurs, les distributeurs et autres acteurs doivent donc mettre en place des systèmes complets et raisonnables de contrôle pour évaluer les risques de radioactivité dans les aliments.
Les autorités gouvernementales européennes et américaines, entre autres, ont pris des mesures pour les importations et défini des niveaux maximum pour certains radionucléides dans les aliments destinés à l'alimentation humaine et animale. Le césium 134, le césium 137 et l'iode 131 qui sont volatils et donc source d'inquiétude pour la chaîne alimentaire, peuvent être détectés par spectrométrie gamma. L'analyse des autres radionucléides, comme le strontium 90 ou le plutonium 239, nécessite une lourde procédure de préparation d'échantillons, difficilement envisageable pour des contrôles de routine.
L'expertise d'Eurofins en matière de radioactivité repose sur plus de 20 ans d'expérience. Le Centre de Compétence Eurofins WEJ Contaminants de Hambourg analyse l'iode 131, le césium 134 et le césium 137 par spectrométrie gamma en utilisant soit un semiconducteur (germanium) haute résolution soit des scintillateurs (iodure de sodium). D'autres radionucléides peuvent être identifiés sur demande.
Pour répondre à la demande de ses clients à l'échelle mondiale, Eurofins a également étendu ses capacités pour l’analyse de la radioactivité dans d'autres régions comme le Japon, la Chine, les Etats-Unis, le Danemark et la Suède.
Outre les tests de produits alimentaires et de matières premières, Eurofins propose des contrôles sur site incluant l'analyse et l'évaluation des conteneurs, principalement dans le port de Hambourg, en Allemagne.

Esters alkyles - nouveau paramètre d'évaluation de l'huile d'olive vierge extra
Un nouveau paramètre d'évaluation de l'huile d'olive vierge extra a été institué par l'Union européenne, à compter du 1er avril, via le Règlement (CE) 2568/91, définissant la teneur en esters alkyles, à savoir esters méthyliques et esters éthyliques d'acides gras (EMAG et EEAG respectivement). La limite légale a été fixée à 75 mg/kg pour le total des EMAG et EEAG, elle est portée à 150 mg/kg si le rapport EEAG/EMAG est inférieur à 1,5.
Marqueurs de dégradation, les esters méthyliques et éthyliques d'acides gras constituent de ce fait de bons indicateurs de la qualité des olives et de l'huile qui en est extraite. Plusieurs études scientifiques ont montré que l'huile produite à partir d'olives abîmées contient des EMAG et EEAG. Sur cette base, l'huile produite à partir d'olives abîmées légèrement désodorisées peut être détectée
Depuis fin 2009, Eurofins Analytik GmbH possède une solide expérience en matière d'analyse et d'évaluation des résultats portant sur la détection des esters alkyles de l'huile d'olive. Des essais de stockage ont aussi été effectués pour vérifier que les esters alkyles ne se forment pas dans certaines conditions de stockage. Jusqu'à maintenant, aucune augmentation d'esters alkyles n'a été constatée dans les huiles d'olives vierges extra en bouteille en cours de stockage à température ambiante. Les résultats concernant plus de 100 huiles d'olives vierges extra des marchés allemand et italien ont montré que la plupart des huiles respectent le plafond défini mais que plusieurs se situent près de la limite fixée.
L'analyse des esters alkyles est donc à recommander pour les huiles d’olive vierge extra afin d’évaluer leur qualité.
Identification et caractérisation des défauts aromatiques des aliments par analyse sensorielle et SPME/GC-MS
Certaines substances confèrent aux aliments des odeurs ou des arômes désagréables pour les consommateurs. Il est donc nécessaire de disposer d'une méthode objective d'identification et de caractérisation afin de pouvoir résoudre le problème rapidement en production.
Eurofins Qualis propose une technique intégrant un profil sensoriel ISO 13299:03 et une analyse par microextraction en phase solide suivie d'une chromatographie en phase gazeuse couplée à une spectrométrie de masse (SPME/GC-MS). L’efficacité de cette méthode est illustrée par les deux exemples suivants :
Une usine fabriquant des gressins recevait de nombreuses plaintes faisant état d'une odeur désagréable. La technique d'analyse sensorielle a pu identifier le descripteur "goût de rance". L'analyse chromatographique gazeuse a ensuite montré que la molécule en cause était l'hexanal (Cf. illustration). Un fois le problème identifié, les experts ont pu contrôler le process de fabrication. La production des matières grasses végétales utilisées dans le secteur de la boulangerie-pâtisserie intègre une certaine proportion d'huile végétale (riche en acides gras polyinsaturés) et des dérivés de l'huile de palme (acides gras saturés). Lors de la production des gressins, les restes de pâte sont conservés dans des conteneurs pour utilisation en fin de journée comme matière de "récupération". Dans les conteneurs, la température ambiante active l'enzyme lipoxygénase responsable de la dégradation des acides gras linoléiques et linoléniques en hexanal et molécules similaires, à l'origine de l'odeur rance des gressins.
De même, de nombreux consommateurs se plaignaient de l'odeur désagréable d'une célèbre marque de barres de chocolat bio. Le laboratoire sensoriel a pu identifier les descripteurs des échantillons "acceptables" et "défectueux". Le laboratoire chimique a ensuite procédé à la SPME/GC/MS des échantillons pour identifier les différences et, partant, les molécules odorantes significatives. Les informations obtenues ont permis d'associer une molécule odorante à la description identifiée par analyse organoleptique au moyen de méthodes statistiques. La "mauvaise odeur" a ainsi pu être associée à un amide, produit de fermentation probablement apparu pendant le séchage des fèves de cacao dans le pays d'origine des matières premières.
Si vous avez besoin d'assistance pour ce type de problème, contactez votre conseiller Eurofins ou l'auteur de l’article.
Recherche de médicaments et d’anabolisants
La contamination des eaux de rejet par les médicaments utilisés dans les centres de soins et l’emploi frauduleux d’anabolisants ou de médicaments par des éleveurs peuvent conduire à la présence de substances actives dangereuses pour la santé de l’homme, dans les denrées alimentaires.
Par ailleurs, plusieurs cas de dopage d’athlètes de haut niveau ont fait émerger une suspicion de contamination de denrées alimentaires destinées aux sportifs (compléments alimentaires et produits diététiques) par des produits interdits.
La diversité des matrices alimentaires concernés et la multiplicité des produits réglementés ou interdits ont conduit le laboratoire ChemTox à mettre en place plusieurs approches analytiques en spectrométrie de masse en tandem pour l’identification et le dosage de ces contaminations Par ces méthodes, il est possible de doser plus d’une centaine de substances, dont les médicaments et plus particulièrement les agents anabolisants (anabolisants stéroidiens, bêta-2 agonistes, stimulants, narcotiques, corticostéroïdes, alcool ou bêta-bloquants).
Les applications courantes comprennent la détection des anabolisants dans les aliments destinés aux sportifs, des médicaments dans l’eau et des substances interdites dans l’urine, le sang et les poils. L’analyse peut être réalisée en routine,par le laboratoire ChemTox sous 10 jours ouvrés, pour une large gamme de matrices, dont les compléments alimentaires et produits enrichis en protéines, vitamines ou glucides (boissons énergisantes, gels concentrés, produits lyophilisés, capsules, barres de céréales, etc.).
Le laboratoire est accrédité par le COFRAC selon le référentiel ISO 17025 pour l’analyse des « phanères » (cheveux et poils humains) dans le cadre de mise en évidence d’une pratique dopante. Cette approche peut également être appliquée aux poils d’animaux afin de mettre en évidence l’utilisation frauduleuse de produits anabolisants par les éleveurs souhaitant augmenter la masse musculaire de leurs bêtes.
Nouvelles valeurs indicatives européennes pour les acrylamides
En janvier 2011, la Commission européenne a publié une recommandation (C2010 9681) concernant l'étude des teneurs en acrylamide des denrées alimentaires. Ce contaminant toxicologique est formé à partir de l'asparagine et des sucres réducteurs en cours de cuisson. Plusieurs "valeurs indicatives" sont proposées pour les aliments suivants :
- pain, produits de boulangerie-pâtisserie plus ou moins riches (pains au lait)
- céréales
- aliments pour bébé
- produits à base de pommes de terre
- café (produits)
Ces valeurs indicatives sont destinées qu’à signaler la nécessité d'une étude ; elles ne constituent pas des seuils de sécurité.
Eurofins a mis en place des méthodes fiables et efficaces pour la détermincation de l'acrylamide dans tous les aliments concernés, au moyen de la technologie LC-MS/MS.
Analyse du raisin indien avant récolte
En 2010, la plupart des importateurs européens ont stoppé les importations de raisins indiens en raison d’un taux de chlorméquat (régulateur de croissance) supérieur à la limite maximale applicable aux résidus de pesticides (LMR) dans de nombreuses cargaisons.
Pour la saison 2011, Eurofins a mis en place un système efficace de contrôle préalable à la récolte. Une logistique rapide d’échantillonage et une analyse express dans nos laboratoires de Hambourg ont permis d'obtenir des rapports d'essais en 4 à 7 jours après prélèvement. Les exploitations dont les produits étaient conformes ont ainsi pu commercialiser leur raisin. Les clients peuvent consulter les résultats d'essais sur Eurofins OnLine (EOL) et remonter des échantillons de raisin en rayon de supermarché jusqu'à l'exploitation via les coordonnées GPS.
Plus de 700 vignes indiennes ont d'ores et déjà été soumises à des prélèvements et à des analyses par Eurofins.

