Séminaires sur la Sécurité des Aliments - Maroc
En partenariat avec le laboratoire Laagrima, deux séminaires Eurofins sont proposés aux professionnels, lors desquels sera présenté un panorama sur les enjeux de la sécurité des aliments et les nouveautés en matière de contrôles, d’analyses et de certification. Venez nous rencontrer à Casablanca le 31 mai ou à Marrakech le 1er juin 2012, et échanger avec les experts.
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Focus Agroalimentaire Eurofins n°24 - Septembre 2011

Contenu :

  • Agenda
  • Restauration commerciale et restauration collective : des nouveautés en perspective, n’attendez pas pour vous former !
  • Entretien avec Eric Stoecklin de la DDPP de Moselle : concernant les inspections en restauration collective, où en est-on 18 mois après la fusion des DDSV et des UDCCRF ?
  • Nouvelle réglementation concernant les HAP
  • Etiquetage des produits alimentaires : nouvelles dispositions
  • Un service de permanence téléphonique pour la gestion de crise
  • Réintroduction possible des farines animales dans l’alimentation animale : quelles précautions pour renforcer la traçabilité ?
  • Nouvelles accréditations Eurofins Analytics France
  • Enquête de satisfaction clients

Agenda

 

FIE 2011Les experts EUROFINS présents au FIE 2011

Eurofins exposera au Food Ingredients Europe 2011, qui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre au Parc des Expositions Paris Nord Villepinte.

Venez rencontrer les représentants de plusieurs laboratoires européens du Groupe Eurofins, notamment spécialisés dans les analyses nutritionnelles, d'authenticité, de vitamines, et la détection de contaminants, sur un même stand pendant toute la durée du salon

Retrouvez-les dans le Hall 4 sur le stand n° 4A33.

Pour plus d’information, merci de contacter votre interlocuteur commercial ou Anne-Sophie Acker (EventsFR@eurofins.com)

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Stages inter-entreprise proposés par Eurofins Formation Conseil

Consultez les agendas complets des formations proposées par Eurofins Formation Conseil sur son site :

Pour l'industrie agroalimentaire :

Pour la restauration:

Renseignements et inscriptions : MicrobioFrance@eurofins.com, Tél : +33 (0)1 69 10 88 89

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Formations en sécurité des aliments proposées par Eurofins Certification  

Renseignements et inscriptions : ifs@eurofins.com, Tél +33 (0)1 69 10 13 00
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Formations en sciences analytiques proposées par Eurofins EESA

Renseignements et inscriptions : eesa@eurofins.com, Tél : +33 (0)1 69 10 88 83


Restauration commerciale et restauration collective : des nouveautés en perspective, n’attendez pas pour vous former !

 

FormationDeux évolutions sont attendues dans le domaine de la restauration : l’une concerne l’obligation de formation à l’hygiène en restauration commerciale, l’autre l’engagement à respecter les équilibres nutritionnels en restauration collective.

Obligation de formation à l’hygiène en Restauration Commerciale

Le récent décret 2011-731 du 24 juin 2011 rend obligatoire à compter d’octobre 2012 la formation à l’hygiène pour les établissements de restauration commerciale de type traditionnel, cafétéria, libre service ou la restauration rapide. Une personne au moins dans l’effectif du restaurant doit pouvoir justifier d’une formation à l’hygiène alimentaire adaptée à l’activité. Les arrêtés d’application de ce décret ne sont pas encore publiés, mais d’ores et déjà, les exploitants de ce secteur doivent pouvoir justifier d’actions de formation à l’hygiène.

Vous trouverez dans le catalogue de formation Eurofins Biosciences  de nombreux thèmes de formation pouvant répondre à ces exigences :

Et n’hésitez pas à consulter notre offre complète de formation en restauration sur http://www.eurofins.fr/formationconseil/formations/restauration.aspx

Nutrition : Les nouvelles règles pour la Restauration Collective

Des exigences nutritionnelles applicables à la restauration collective ont été instaurées par l’article 1er de la loi du 27 juillet 2010 de Modernisation de l’Agriculture et de la Pêche (LMAP). Elles renvoient à des mesures règlementaires le soin de fixer des règles concernant la qualité nutritionnelle et l’équilibre alimentaire.

Les décrets d’application prévus, dans un premier temps, fin 2010 pour la restauration scolaire et début 2011 pour les établissements de santé, ne sont pas encore parus. Ils ont été retardés car jugés trop complexes par la Commission Consultative d’Evaluation des Normes (CCEN). Ces projets de textes doivent être simplifiés afin de faciliter leur mise en œuvre sur le terrain et seront prochainement à nouveau soumis à la CCEN, en vue d'une publication dans les meilleurs délais.

Relatifs à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration collective (publique ou privée), ils doivent définir des exigences  en matière de fréquence de proposition et de grammage de plats dans les menus afin de garantir des apports en fibres, en vitamines, en calcium et en fer adaptés en fonction de l’âge et limiter les apports en matières grasses et les sucres simples. Ils reprennent, en cela, les recommandations de base du GEMRCN (Groupe d’Etude des Marchés de Restauration Collective et Nutrition) du 4 mai 2007 dont l’une des missions est d’élaborer les règles relatives à la qualité nutritionnelle en restauration scolaire et universitaire en s’appuyant sur les avis de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l'Alimentation).

Pour répondre aux besoins et aux questions de ses clients, le service formation d’Eurofins Biosciences a développé des modules de formation simples et adaptées à tous publics pour un apprentissage des bases de la nutrition afin de mettre en application concrètement toutes les recommandations nécessaires pour répondre à la réglementation.

Voir les détails dans la fiche descriptive : Nutrition : les nouvelles règles pour la restauration collective .

Contact : Pôle Eurofins Formation Conseil Expertise GMS/RHD, e-mail : microbiofrance@eurofins.com , tél : 01 69 10 88 88


Entretien avec Eric Stoecklin de la DDPP de Moselle : concernant les inspections en restauration collective, où en est-on 18 mois après la fusion des DDSV et des UDCCRF ?

 

Sigle DDPContexte : Dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), il a été programmé de regrouper un certain nombre de services déconcentrés de l’Etat au niveau départemental et au niveau régional. De cette réorganisation est née une nouvelle direction interministérielle, directement sous l’autorité des Préfets de Département : la DDCSPP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations) pour les départements de moins de 400 000 habitants ou la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Population) pour les départements de plus de 400 000 habitants.

Les agents des ex-DDSV* et ex-UDCCRF* sont intégrés dans les DDPP (ou DDCSPP). Cette fusion a pris effet au 1er janvier 2010 suite à la parution du décret 2009-1484 du 3 décembre 2009 (voir texte complet sur le site http://legifrance.gouv.fr )

Les DD(CS)PP mettent en œuvre les politiques publiques de protection des population, elles doivent par exemple assurer la protection des consommateurs et la régulation de marchés (la loyauté des transaction par le biais du commerce électronique par exemple), assurer la qualité et la sécurité de l’alimentation, assurer la santé et la protection des animaux, prévenir et contrôler les risques liés aux productions animales.

Autant de missions étendues et variées, qui ont conduit Karine Campoy, Ingénieur, Formatrice Conseil en Hygiène Alimentaire au sein d’Eurofins Biosciences, 18 mois après l’entrée en vigueur de la réforme, à rencontrer Eric Stoecklin, Inspecteur à la DDPP de Moselle (57) et « personne ressource » en restauration collective Alsace-Lorraine-Ile de France. Lors d’un entretien, ils ont évoqué la façon dont les inspections sont désormais conduites, en particulier dans le secteur de la restauration collective :

Eric Stoecklin : « Les Services Vétérinaires étaient, il y a quelques années, un subtil mélange entre contrôle, avec au besoin bien sûr de la répression, et  accompagnement des professionnels. Le conseil a toujours trouvé sa place afin d’instaurer toujours plus de prévention. Actuellement, en raison de l’application des textes du paquet hygiène concernant les services officiels, nous effectuons surtout des contrôles de second niveau. Cela signifie aussi que nous ne validons plus aujourd’hui les plans des différents projets, les études HACCP* ou encore des procédures écrites. Nos inspections représentent des évaluations d'obligations de résultats en relation avec les plans de maitrise sanitaire définis par les professionnels.

Ces derniers, évoluant dans un contexte réglementaire mal défini, où le choix des moyens est total, se sont sentis quelque peu déroutés et se sont légitimement tournés vers d’autres acteurs du secteur, notamment les « laboratoires conseil ». Les laboratoires conseil ont donc aujourd’hui pour mission de vérifier l'efficacité des procédés et d’éclairer les professionnels sur les pratiques à adopter. Les laboratoires conseil  deviennent intrinsèquement, en association avec les opérateurs en cuisine, les contrôleurs de premier niveau. Le rôle de « valideur » qui incombe aux laboratoires conseil implique des responsabilités que nous assumions aussi il y a quelques temps. Mais actuellement, les consignes DGAL* sont très précises sur le sujet, et en aucun cas, l’administration ne doit  assumer des prises de position de la part de ses agents pour définir les moyens d'atteindre les objectifs réglementaires.

Hormis, cet aspect des choses, le rapprochement des services vétérinaires et des services de la répression des fraudes a eu dans mon service en Moselle un impact limité sur nos missions, les contrôles en restauration collective étant peu menés par des agents CCRF*. 

Il est à noter également une diversification de nos compétences, puisque la réglementation relative à la qualité nutritionnelle des repas en restauration scolaire entrera  en vigueur en 2012 et qu’il incombera à nos services d’évaluer sa mise en place dans les établissements.

On peut espérer aussi que le GBPH* de la restauration collective en cours de validation à la DGAL soit enfin d'actualité. Cette version devra être aussi validée par l’ANSES* avant diffusion. Il constituera un outil d’aide précieux à la disposition des professionnels ».

L’entretien s’est très cordialement terminé par un échange autour des PrPo*, points déterminants et vérification du système. Sujet de discussion inépuisable par définition !

Nous tenons tout particulièrement à remercier Eric Stoecklin pour sa disponibilité.

Contact : Karine Campoy, KarineCampoy@eurofins.com,  Tél. 06 60 68 12 23

*) Signification des différents sigles et acronymes :
ANSES : Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation de l’Environnement et du Travail
CCP : Critical Control Point
CCRF : Concurrence Consommation Répression des Fraudes
DDCSPP : Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations
DDPP : Direction Départementale de la Protection des Populations
DGAL : Direction Générale de l’Alimentation
DDSV : Direction Départementale des Services Vétérinaires
GBPH : Guides des Bonnes Pratiques d’Hygiène
HACCP : Hazard Analysis Critical Control Point
PrPo : Programme Prérequis Opérationnel
UDCCRF: Unité départementale de la Concurrence Consommation Répression des Fraudes


Nouvelle réglementation concernant les HAP

 

ThonHAPLe règlement (UE) n° 835/2011 de la commission du 19 août 2011, modifiant le règlement (CE) n° 1881/2006 en ce qui concerne les teneurs maximales pour les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans les denrées alimentaires vient d’apporter les modifications suivantes :

  • réglementation des teneurs maximales pour la somme des 4 HAP benzo(a)anthracène, chrysène, benzo(b)fluoranthène et benzo(a)pyrène, alors qu’auparavant, seul le benzo(a)pyrène, considéré substance marqueur en cas de contamination, était réglementé ;
  • De nouvelles matrices incluses dans la réglementation :
    • les fèves de cacao et produits dérivés
    • l’huile de coco.

Les HAP qui sont à la fois génotoxiques et cancérogènes peuvent contaminer les denrées alimentaires au cours des procédés de fumaison, de chauffage et de séchage qui permettent aux produits de combustion d'entrer en contact avec l'aliment. En outre, la pollution environnementale peut provoquer une contamination par des HAP, en particulier chez les poissons et dans les produits de la pêche.

Nous vous recommandons donc la réalisation de l’analyse des HAP comprenant au minimum les 4 paramètres réglementés, pour tous les produits concernés. Eurofins peut par ailleurs également vous proposer des analyses plus étendues comprenant un nombre plus important de HAP (jusqu’à 26 molécules).

Votre conseiller commercial Eurofins est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Contact : info@eurofins.fr


Etiquetage des produits alimentaires : nouvelles dispositions

 

EtiquetageLe parlement européen a adopté mi-juillet le projet de réglementation sur l'étiquetage des denrées alimentaires. Ce règlement, qui était attendu depuis plusieurs années, devrait être publié au Journal Officiel en octobre. L'objectif est de permettre aux consommateurs d'être mieux informés, notamment sur l'aspect nutritionnel des produits.

Voici donc les principaux changements induits par ce texte, qui concerne toutes les denrées alimentaires préemballées.

Etiquetage nutritionnel

La grande nouveauté est que l'étiquetage nutritionnel devient obligatoire (sauf pour quelques produits exemptés : vins, boissons spiritueuses…).

Les nutriments suivants devront être indiqués, pour 100 g ou 100 ml : lipides, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel (à partir du sodium), avec également le calcul de la valeur énergétique. Il n'y a donc plus de notion de groupe 1 ou de groupe 2, et l'indication du sel remplace celle du sodium.

Pour les vitamines et minéraux, la règle ne change pas : l'étiquetage demeure obligatoire en cas d'allégation ou d'ajout.

 D'autres informations nutritionnelles restent de l'ordre du volontariat :

  • valeurs par portion,
  • indication des repères nutritionnels journaliers,
  • autres nutriments (fibres, acides gras mono- et poly-insaturés, acides gras trans, amidon, polyols, vitamines et minéraux présents en quantité significative).

Ces informations nutritionnelles devront être présentées sous forme de tableau (ou sous forme linéaire en cas de place insuffisante).

Etiquetage général

De nouvelles exigences apparaissent par rapport à ce qui est actuellement en vigueur, notamment pour ce qui concerne :

  • la taille minimale de toutes les informations présentes,
  • l'indication de l'origine géographique de la viande,
  • l'indication des allergènes présents, au sein de la liste d'ingrédients, la répétition étant désormais nécessaire si un même allergène est apporté par plusieurs ingrédients.

Une période de transition est prévue, afin de permettre d'écouler les produits déjà commercialisés et  les stocks d'emballages. Après la publication de ce texte au Journal Officiel de l'Union Européenne, les intervenants du secteur alimentaire auront 3 ans pour mettre en conformité leurs emballages (soit à peu près jusqu'à fin 2014), avec une période supplémentaire de 2 ans pour tout ce qui concerne l'étiquetage nutritionnel (soit à peu près jusqu'à fin 2016). Bien évidemment, il sera possible d'anticiper ces dates, en mettant sur le marché des denrées conformes à ces nouvelles dispositions dès la publication du règlement.

Eurofins peut vous accompagner dans l’application de ces nouvelles dispositions et vérifier la conformité des projets d’étiquetage pour vos produits.

Contact : cdcNantes@eurofins.com ou info@eurofins.fr

Par Valérie Archevêque, Eurofins Analytics France

Un service de permanence téléphonique pour la gestion de crise

 

PuzzleDepuis le début du mois de juin 2011, Eurofins Biosciences propose à ses clients de les accompagner dans la gestion de situations de crise sanitaire avec une mise à disposition de son expérience, ses moyens et ses outils 7 jours sur 7 tout au long de l’année.

L’offre développée en partenariat avec un spécialiste du transport d’urgence et un expert dans le domaine de la communication de crise est articulée autour d’un abonnement à un service d’urgence nommé « Hotline gestion de crise ».

Cet abonnement garantit aux clients d’Eurofins :

  • la prise en compte d’un appel téléphonique vers la permanence téléphonique de 8h à 23h et du lundi au dimanche (jours fériés compris) ;
  • l’analyse d’une situation par un expert, afin de déterminer la gravité et donc la nécessité de déclencher et de gérer un état de crise sanitaire ;
  • une capacité à pouvoir collecter et acheminer des échantillons vers un laboratoire et de les analyser, en dehors des jours ouvrés ;
  • une capacité à les accompagner dans la communication à mettre en œuvre dans une situation de crise.

Ce service est opérationnel et déjà déployé notamment chez certains grands comptes de la restauration. Il y est apprécié comme un prolongement de l’offre de service Eurofins permettant de gérer la qualité sanitaire avec un maximum de sérénité.

Contact : SébastienMartinez@eurofins.com


Réintroduction possible des farines animales dans l’alimentation animale : quelles précautions pour renforcer la traçabilité ?

 

cochonDix ans après la crise de l’ESB, l'Europe pourrait ré-autoriser l’usage des farines animales dans l’alimentation animale. La France serait également en train de proposer un retour au recours aux farines animales dans l'alimentation des animaux d'élevage. Le Conseil national de l'alimentation (CNA) vient de prendre position en ce sens, en commençant par la filière aquacole, avec des dispositions strictes de contrôle :

  • il s’agit notamment de ne pas faire consommer des farines d’une espèce animale à ses propres congénères. Ceci pour assurer le strict respect du principe de non cannibalisme.
  • les farines devraient d'abord être données à des espèces omnivores.
  • enfin, les bovins en seraient exclus.

Par ailleurs, dans un article publié dans La Tribune du 3 juin, l’instance consultative sous tutelle des ministères de l'Agriculture, de la Santé et de la Consommation s'est déclarée favorable à la levée d'une mesure de police sanitaire européenne, verrouillée depuis 2001 par un règlement communautaire. Le gouvernement, destinataire du présent avis en septembre prochain, aura à s'exprimer sur la réintroduction effective des farines dans les élevages français de porcs, de volailles et de poissons. La levée de l'interdiction sera également soumise au Parlement Européen.

Tous les rapports mettent en avant la nécessité d’accompagner cette réintroduction par des outils de mesure incontestables et fiables. Les méthodes d'analyse devraient, en routine, permettre de distinguer les espèces à l'origine des farines. Pour différencier les espèces entre elles ou vérifier l’absence d’une ou plusieurs espèces animales dans un produit de l’alimentation animale ou humaine, les tests ADN (PCR) sont particulièrement efficaces en raison de leur spécificité et de leur sensibilité.

Le laboratoire Eurofins de Nantes a activement participé à des projets de recherche collaborative européens (DNA-IQ, MOLSPEC-ID) visant à développer et de valider des tests PCR pour l’identification spécifique d’espèces animales. Aujourd’hui, le laboratoire dispose d’un portefeuille très large de méthodes de détection par PCR permettant de détecter de nombreuses espèces dans des produits variés et ceci à des seuils très bas. Les tests PCR étant plus robustes que les tests protéiques, ces méthodes sont particulièrement adaptées pour contrôler l’absence d’espèces à l'origine de farines animales. Il devient ainsi possible de détecter la présence de l’ADN de l’espèce recherchée même dans des produits très transformés.

Contact : sscgmotesting@eurofins.com ou info@eurofins.fr


Nouvelles accréditations Eurofins Analytics France

 

Cofrac LogoSuite à l’audit réalisé par le Cofrac, Eurofins Analytics France, vient de recevoir la notification de l’extension de son accréditation concernant les analyses suivantes :

Analyses d’authenticité et de composition :

  • Elargissement des étendues de mesure et des paramètres pour la méthode alternative rapide IRTF dans les vins et les cidres ;
  • Dosage du SO2 total par colorimétrie (test A0004) et par distillation (test A7010) dans les boissons sans alcool ;
  • Dosage de la caféine (test A7245) et de la théobromine (A7244) par méthode HPLC dans les boissons, aliments composés…
  • Mesure du rapport isotopique 13C/12C de l’acide acétique par méthode SMRI (test A4005) dans le vinaigre, vinaigre balsamique, vinaigrette biphasée
  • Mesure du rapport isotopique site-spécifique (D/H)CH3 de l’acide acétique par méthode SNIF-NMR® (test A5002) dans le vinaigre, vinaigre balsamique, vinaigrette biphasée.

Analyses nutritionnelles :

  • Extension du dosage du sodium par méthode d’absorption atomique (test AA622) aux produits laitiers et aliments pour animaux de compagnie ;
  • Extension du dosage du cholestérol par méthode GC (test A7553) aux boissons sans alcool ;
  • Extension du dosage des matières grasses totales (méthode interne, test A6204) aux produits carnés.

Recherche de molécules allergisantes :

  • Dosage de l’histamine par méthode immunologique ELISA (tests A0320 et AA32J) dans les poissons frais et en conserve.

Analyses de contaminants :

  • Nouvelle portée flexible dans le cadre des analyses du LAB GTA 26 / programme 99-2, ajout de l’accréditation de l’analyse d’acrylamide par LCMS² (test AA389).

Analyses OGM :

  • Portée flexible pour la détection dans les produits bruts de cibles PCR espèce végétale et séquence OGM pour tout espèce végétale disposant d’un matériau de référence.

Vous pouvez télécharger l'annexe technique de l'accréditation n° 1-0287 d'Eurofins Analytics France sur le site du Cofrac.

Pour tout renseignement complémentaire, n'hésitez pas à contacter QualityAnalyticsFr@eurofins.com ou info@eurofins.fr 


Enquête de satisfaction clients

 

Le service Qualité d’Eurofins Analytics France a prévu la réalisation de son enquête de satisfaction annuelle pour 2011 en septembre. Les clients concernés recevront un message électronique avec un lien qui les dirigera vers le questionnaire accessible par internet ainsi qu’un identifiant personnel.

Les clients sont encouragés à profiter de cette enquête pour transmettre leurs remarques et suggestions qui permettront au laboratoire de toujours mieux répondre à leurs besoins et d’améliorer la qualité de service.

Contact : QualityAnalyticsFr@eurofins.com


Ce message vous est envoyé par EUROFINS NDSC FOOD FRANCE, rue Pierre Adolphe Bobierre, BP 42301, F-44323 Nantes Cedex 3.

Si vous souhaitez ne pas recevoir nos informations par courrier électronique ou pour toute remarque concernant ce  message, vous pouvez nous contacter par e-mail: Actualites@eurofins.com ou Fax : +00 33 (0)251 83 21 11.
Merci de nous informer des éventuels changements de coordonnées ou d'interlocuteurs au sein de votre société à prendre en compte pour notre liste de diffusion.

Pour les textes concernant la réglementation européenne, seule fait foi la version imprimée de la législation européenne telle que publiée dans les éditions papier du « Journal officiel de l'Union européenne ».

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